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Les Découvertes Groover de Mai #1

Du son, des lyrics et des tas de bonnes choses ! Tels étaient au départ les ingrédients choisis pour créer des tracks parfaits ! Mais, accidentellement le Professeur Maltrack a mis un autre ingrédient à cette mixture : L’agent chimique Groover, la plateforme qui met en relation les artistes aux différents médias ! C’est ainsi que naquirent les Supers Découvertes Groover, des Supers Chansons aux Supers Pouvoirs !

Les Supers Découvertes Groover consacrent désormais leurs vies à vous présenter des tracks sublimes venus du monde entier !

Cette semaine un programme sous le signe de la mélancolie, beaucoup de mélancolie, encore de la mélancolie.

« Tesla » – Flyn Lebowski

Nous débutons la semaine avec un artiste que nous voulions vous présenter depuis longtemps déjà. Nous sautons donc sur l’occasion de la sortie de « Tesla » pour vous introduire Flyn Lebowski et son univers riche et coloré. Une mise en abyme dans l’inconscient de l’artiste, l’expression de son fort intérieur, voilà une introduction comme il se doit de l’imaginaire de Flyn. Et que dire du clip : « Le clip représente la bipolarité de nos émotions : L’ennui, la banalité de notre existence opposés à une expression énergique de sentiments plus profonds. » Bref, nous on adore ! C’est toujours surprenant, toujours bien écrit, alors plus une minute à perdre !


« Tout Le Temps » – Ekoms

Les peines et les doutes servent régulièrement de moteur aux artistes, c’est parfois touchant mais aussi maladroit. Ekoms ne rentre pas du tout dans cette catégorie en livrant ici un morceau à fleur de peau d’une justesse magnifique. Des lyrics qui visent en plein cœur, une mélodie digne de nos veilleuses préférées (moi j’en avais une Mickey… c’est une info.), Ekoms nous plonge dans une mélancolie pure. Soyons heureux et rentrons dans le Bad Mood d’Ekoms dans la joie et la bonne humeur.


« Vie Américaine » – PLAYDAYS

Notre amour pour la scène québécoise n’est plus à prouver et s’il faut encore vous présenter de nouveaux talents pour vous convaincre de plonger dans le Lac St. Louis, il n’y a pas de problème ! PLAYDAYS, jeune collectif mais déjà bien en place dans nos playlists débarque avec son premier EP dont un gros coup de cœur : « Vie Américaine ». Un son plein d’intensité, d’émotion et de mise en garde. « Les victimes du modèle ne sont personnes d’autres que ceux qui en rêvent ». PLAYDAYS reste lucide, le succès est une chimère qu’il faut apprivoiser avec beaucoup de recul. Ce n’est pas de la moral, c’est de la maturit et en plus le refrain est dingue !


« Comme La Dernière » – Alleb

Plus qu’un track, c’est l’univers d’Alleb que nous vous invitons à découvrir. Une plume légère et un gimmick Chill Out du plus bel effet. Alleb est devenu notre pastille planante adorée. Dès les premières notes nous rentrons de plein pied dans une nappe immersive et touchante. Un texte fédérateur saupoudre tout ça, il met des mots sur nos émotions les plus simples et ça ce n’est jamais chose aisée. Découvrir Alleb est une nécessitée, voilà, c’est tout !


« La Nuit » Feat. Georgio – Josia

Quand la magnifique voix de Josia rencontre les phases millimétrées de Georgio ça donne une tuerie qui va tourner en boucle dans nos Air Pod dropshippés préférés et ce, pour au moins tout l’été. Une chanson superbe et un refrain accrocheur pour une collaboration qui fonctionne à merveille. L’éphémère duo nous offre une performance unique, profonde, lumineuse… J’ai envie de dire : Scintillante parce que nous sommes un peu des originaux (c’est ça aussi Maltrack Music, de beaux synonymes).


« Leaving » – Aswell

« Stuck in my mind pis y’a pu rien de vrai ! À part tout c’qui a dans mon verre ! Double cup, double dose !J’veux voir le monde à l’envers ! ». Je mets au défi quiconque de ne pas être épris par ce refrain. Dans cette véritable hymne aux amours complexes et aux relations toxiques, Aswell nous livre une pièce d’une efficacité folle. Pour ceux qui étaient passés à côté, c’est une excellente mise en bouche des ambiances et des lyrics parfois tendres, parfois crues du rappeur venu du Canada. Quant à moi je m’en retourne chanter : « Stuck in my mind… »


« Espace » – Lhiroyd

Besoin de grand air mais seulement à moins de 10 Kms de chez vous ? Lhiroyd vous offre l’« Espace » ! Fermez les yeux (après avoir lu l’article bien sûr) et laissez-vous porter par cette voix unique reconnaissable entre toutes. Prenez néanmoins le temps de prêter une oreille, car Lhiroyd nous délivre un cri, une détresse, il a besoin de cette espace, vite ! Une pièce à plusieurs strates qui mérite vraiment qu’on s’y attarde.


« Misérable » – Joï BoY

Cette semaine est basée sur la mélancolie pure et les émotions fortes, c’est donc tout naturellement que nous enchaînons avec un cri qui vient du plus profond du cœur. JoÏ BoY se livre et s’abandonne sans réserve à la colère, celle d’avoir été trahi par le plus beau des sentiments : l’amitié. Dans ce track prenant, JoÏ BoY crache sa rancœur avec passion.Il est amer et il l’exprime sans filtre. C’est beau, JoÏ BoY nous transmet sa rage, sa colère et sa déception sur fond de ballade pianotée, et quand un texte et une voix arrive à nous transmettre ça, c’est que nous avons affaire à une pièce de grande qualité.


« Temps En Temps » – Vendou

Si je devais tenter de dégager un mot pour décrire Vendou, ce serait sans doute la Curiosité : En constant renouvellement, il fait passer sa plume débordante de culture pop et son flow accrocheur d’un style à l’autre. Avec « Temps En Temps », il nous présente un track d’une efficacité sans partage et au refrain planant. Il chante, il rappe, il prose pour notre plus grand bonheur. Mais ce n’est qu’un arbre devant une forêt de sons, ceux de son album « Millenium » dans lequel Vendou s’amuse à prendre l’auditeur à contre-pied. C’est toujours osé, mais jamais raté.


« Nouveau Niveau » – ABSIR

Nous finissons la semaine avec une pièce prenante entre l’égotrip et l’introspection. Dans « Nouveau Niveau », ABSIR nous susurre ses mots et ses pensées et de notre côté nous pourrions l’écouter déblatérer comme ça pendant des heures. Nous prenons une leçon sans jamais être moralisé et puis c’est beau putain ! C’est fluide, on boit ses paroles, la prod. est immersive à souhait avec l’ajout du « Serpent », cet instrument si significatif qui ajoute un sentiment d’intimité. Enfin bref, foncez écouter « Nouveau Niveau », et même l’EP et même la discographie d’ABSIR.

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